Situations dans lesquelles l’analyse du casier est utile
Accès à un emploi ou à une autorisation : Une mention du bulletin n°2 fait obstacle à un projet professionnel ou administratif et doit être précisément analysée.
Vérification du bulletin n°3 : Vous souhaitez obtenir votre B3 et comprendre les condamnations qui peuvent y figurer avant de le présenter.
Condamnation ancienne : Il faut vérifier si une réhabilitation légale a déjà produit ses effets ou si une démarche distincte peut être envisagée.
Après le jugement : Selon l’infraction et la situation, une demande relative aux bulletins n°2 et n°3 ou une réhabilitation judiciaire peut être étudiée.
Cela dépend de l’objectif. Le B1 est le plus complet et n’est pas délivré à la personne, le B2 est accessible à certaines autorités ou organismes habilités, et seul le B3 peut être demandé directement par la personne concernée.
Les pièces varient selon la procédure : jugement, justificatifs d’exécution de la peine, paiement des amendes, indemnisation des victimes et éléments démontrant l’évolution de la situation ou l’insertion.
Certaines mentions disparaissent automatiquement après des délais variables : c’est la réhabilitation légale. D’autres démarches, comme une demande portant sur les B2 et B3 ou une réhabilitation judiciaire, nécessitent une demande et répondent à des conditions propres.
Non. Le casier judiciaire et le traitement des antécédents judiciaires sont deux fichiers distincts, soumis à des règles et à des procédures différentes.
Le B1 est réservé aux autorités judiciaires et pénitentiaires. Le B2 peut être délivré à certaines administrations ou organismes habilités. Le B3 est demandé par la personne concernée, qui peut ensuite le présenter. Le casier n’est pas un registre public.